Témoignages d'abus policiers

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Any Negro Will Do

(testimony taken from CRARR website http://crarr.org/?q=node/19299)

In a case of Any Negro Will Do (a term to refer to the police practice of arresting a Black person based on a vague racialized suspect description), a young Black man was arrested in broad daylight in downtown Montreal by the police, while going shopping with a friend, and charged with theft. He was identified by police officers as the young Black man who had robbed someone downtown four months earlier; he protested, claiming total innocence and a case of mistaken identity. Not only was he charged, brought to the police station where he was detained for almost five hours, required to provide fingerprints and have a mugshot taken, but he was also banned from a wide area of downtown until his court date, which would be four weeks from the arrest. This sweeping police practice effectively aims to make downtown a “Black-free zone” (CRARR has documented numerous cases involving this practice). When his hearing took place, the charge was withdrawn by the Crown for a simple reason: the police got the wrong youth.

Corp policier (SPVM, SQ, GRC, agent de la STM, etc): 


STM finest

An English-speaking man who looks much younger than his age, Mr. V., then in his 50s, was on his way home from work when the incident occurred. He arrived at Lionel Groulx metro station close to midnight and was hurrying to catch his bus when he heard a voice mumble something in French. Mr. V., whose French is limited, did not realize that he had been addressed by an inspector of the Montreal Transit Authority (MTA), so he kept walking. He was then grabbed by the inspector and, within seconds, six other inspectors arrived and pushed him violently to a corner in the station. Although he displayed no resistance, the inspectors violently arrested Mr. V., handcuffed him, and dragged him into a closed room without informing him of the reason for his arrest.

The inspectors searched him and his bag. Despite finding his proof of payment, the inspectors continued questioning Mr. V. Afterwards, they slipped a $324 ticket (for obstructing an inspector’s work) into his coat pocket and led him into a public area where they uncuffed him. In a state of shock, Mr. V. asked the inspectors for an explanation; they grabbed him by the collar and forced him up the escalator towards the exit, threatening to give him another ticket if he did not leave. When he tried to ask again for an explanation, they threw him out of the station. It took Mr. V. almost half an hour to recover from the assault before he was able to take the bus home. Once he arrived at home, Mr. V. broke down. He was unable to sleep or go to work the next day.

Corp policier (SPVM, SQ, GRC, agent de la STM, etc): 


Violence gratuite du SPVM à l'encontre de manifestants contre la hausse des frais de scolarité

27 Janvier 2012

Une fois le micro bien rangé et les journalistes des médias corporatifs sur le chemin de leur prochaine nouvelle, un article fait état de "quelques bousculades entre policiers et manifestants".


La violence policière de cette journée était en voie de passer, une fois de plus, dans le beurre. Mais un journaliste indépendant était présent aussi et a capté ces images. Une fois sur youtube, le vidéo a été visionnée par des milliers d'internaute et BOOM, c'est l'indignation. Le SPVM est sur le coup, les gens gueulent et la journaliste en question change de version des faits.


Pour n'importe qui ayant l'habitude de manifester, surtout lorsqu'ils sont jeunes, ces images n'ont rien d'exceptionnel. Ce n'est pas là l'oeuvre d'une "pomme pourrite" au sein du SPVM mais bien le résultat prévisible d'un groupe de fier à bras armé ayant la violence comme principal outil de travail.

La seule différence entre cette manifestation et les autres, c'est qu'un citoyen concerné a su capter les images au bon moment. Pour en finir avec l'impunité, à vos caméras !

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Une baignade qui tourne mal

15 Juillet 2011

Un jour de l'été 2011, je m'en allais me baigner dans la piscine illegalement car il était passé l'heure mais c'est une piscine exterieure , et la police nous a pogné mais j'avais même pas eu le temps de me baigner et il arrive et me demande de sortir immediatement de là. Donc moi encore avec mon haut de maillot jleur dit 2 seconde je mes mon gilet . Aussitôt traversé de l'autre côté il me plaque contre le mur me sert le pognet. J'avais 2 amis cachés dans les buissons et mon copain qui a vu qu'on me plaquait est arrivé pour me défendre. Aussitôt arrivé il le traitre comme un criminel qui venait de tuer quelqu'un, lui font une jambette, le plaque au sol et il n'avait même pas encore eu le temps de rien dire .Ils ont donc commencé a lui donner des coups de pied et à le frapper à 4 sur lui .Pendant ce temps j'étais dans un char de police seule et je voyais tout ce qui se passais. Je pensais devenir folle de voir tout ces gestes posés contre lui quand il est coucher au sol et qu'il n'a rien fait .Quelques minutes plus tard il trouve mes 2 amis dans les buissons (un gars et une fille) il menotte mon amie, la laisse couché au sol pendant un bon 10 min à lui appuyer dans le dos avec leur genous alors qu'elle pese 115lbs et ils etaient 6 autour de elle a rire d'elle. Donc là nous à date, on a juste traversé une clôture illegalement et il y avait 5 chars de police pour 4 personnes. Il mon sortit du char à cause que je criais et que je voyais  trop bien mon copain se faire battre sans raison. On me lance sur le char et me menotte tellement serré que j'ai eu des marques pendant 1 mois. On me remet dans le char et on me dit d'attendre. Pendant ce temps mon ami gars filmait toute la scène du pourquoi on se faisait tabasser comme cela et quand ils ont vu qu'il filmait ils l'ont ramassé, ont brisé son cell, effacé la vidéo et il se sont mit 4 dessus dont 1 qui l'étranglait au 30 seconde et il ne se debattait pas encore. Ensuite ils nous ont laissé partir comme si rien n'était en nous disant qu'on allait avoir des tickets et ils ont gardé le gars qui filmait pour aller le porter loin de chez eux tout seul. Aujourdhui près de 6 mois plus tard, j'ai jamais reçu de ticket mais chaque fois que je vois la police ou que je dois traiter avec eux jai peur, jai tellement de haine envers eux, et je trouve pas normal que à 19 ans j'ai peur de la police. Oui les gens qui sont sensés me défendre me font peur depuis ce jour et depuis toutes les vidéo que j'ai vues. LA POLICE TRAITE DIFFÉREMMENT LES JEUNES, DONC AINSI LA SOCIETE CROIT PAS QUE LA POLICE SONT MÉCHANTS POUR NOUS MAIS TOUS LES JEUNES CONNAISSENT DES HISTOIRE QU'ILS NOUS ONT FAITES À NOUS OU À NOTRE ENTOURAGE QUI SONT PAS DU TOUT ACCEPTABLES DANS UNE SOCIÉTÉ QUI EST SENSÉE ËTRE UNE DEMOCRATIE .

Ville où l'événement s'est produit: 



25 Novembre 2011

When I was arrested at Occupy Montreal on the 25th of November 2011 They were taking my information. They wrote on my hand with a permanent marker and then after I felt something pointy and metallic scraping across my skin. I immediately asked "What are you doing" and they simply said we wrote on you with a pen and showed me a bunch of various pens in her hand. I didn't argue about it and I was unable to look at my hands as they were tied behind my back with zipties. As soon as I was released I looked at my hands and there was no ink on them from a pen. I began to worry and wonder what exactly did they do to me that prompted them to lie to me... it really was not a fun feeling. when I spoke about what happened a few hours later to a friend and my partner, the idea came about that perhaps it was something they used as a way to identify me. This morning we tested my hands under a black light and sure enough there was a number 2! The freaky thing is this is IN my skin, washing my hands and scrubbing with abrasives will not get this off.... perhaps in several months of my skin cells renewing themselves if will eventually fade. What ever ink that is in there is irritating my skin slightly and its a very terrible feeling that they put a substance in my body with out my consent and then later lied about it. This is a semi permanent alteration they did to me, if I go anywhere now with a black light this will show! -------------------- I called the SPVM today and after being on hold for over 10 minutes I explained what happened to me to the officer on the line. I was calm and explained I was concerned for my health because I was having a reaction to whatever it was they used... He told me he had no idea what I was talking about, that he never heard of that before ... I asked if it was possible to speak to some one who might know more and he said that there was no one ... he then said he needed to answer the other line and hung up ...... WTF

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Brutalité policière à la manif du 31 mars 2011

31 Mars 2011

Pendant la manifestions contre la hausse des frais de scolarité du 31 mars 2011, un policier pousse une dame qui magasine sur le sol, sans lui venir en aide par la suite. Ceci après avoir chargé la manifestation d'appui à une occupation, les deux complètement pacifiques. This is what democracy looks like. Après que la dame soit tombé, des étudiants ont commencé à l'aider, j'ai donc prit cette opportunité pour prendre en 'note' les matricules des policiers (les numéros sur leurs casques)



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